Optimiser les séances
La présence de carences nutritionnelles ou d'une intoxication de l'organisme est un frein reconnu à l'efficacité du neurofeedback. En cas de doute, il faut envisager de consulter un médecin nutritionniste.
Si vous n'êtes pas certain que votre alimentation soit équilibrée ou si vous êtes peu informé sur ce sujet, vous pouvez anticiper un problème probable de carence par la prise de compléments en vitamines et minéraux.
Que votre alimentation soit équilibrée ou non, il est en tout état de cause fort probable que vous soyez carencé en Oméga-3 si vous ne consommez pas certains poissons gras ou de l'huile de colza bio très régulièrement. Or le cerveau est constitué d'acides gras pour les deux tiers !
L'Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (AFSSA) souligne les carences en oméga-3 de la population française. Selon l'AFSSA nous consommons deux fois trop d'oméga-6 par rapport aux oméga-3. En outre l'alimentation quotidienne des Français ne couvre aujourd'hui que la moitié des apports recommandés par l'Organisation Mondiale de la Santé pour obtenir plusieurs des bienfaits attribués aux oméga-3 EPA et DHA.
Si vous pensez être carencé en oméga-3, il est préférable de démarrer l'apport complémentaire quelque temps avant votre première séance de neurofeedback.
Source : www.adnf.org